Changement d’école forcé! – Conclusion

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Vous, vous souvenez de l’histoire du petit Alexis qui était victime d’un changement d’école forcé!?

 

Bonjour Père De Gosses,

Avant de vous livrer la fin de l’histoire, je tiens à vous adresser le plus gros merci du monde pour cette place que vous nous avez faite sur Pères de Gosses. Je ne pense pas qu’Alexis serait là où il est présentement, entouré de ses amis, dans son environnement, si nous n’avions pas été épaulés ma conjointe et moi dans cette situation par votre équipe et tous ceux qui nous ont écoutés. Dénoncer la situation et conscientiser les gens au fait que c’est important de se mobiliser devant les injustices, ce n’est pas rien. Du fond du coeur : MERCI !

Les parents d’Alexis

 

Voici le mot que les parents d’Alexis nous ont envoyé hier soir. Sincèrement PdG pourrait mourir maintenant et on se dirait que notre job est faite! Tsé on entend souvent: « Si ce que je fais, peut sauver une personne, ben je ne l’aurai pas fait pour rien. » Aujourd’hui Joe et moi c’est ce qu’on se dit!

 

Voici la fin de l’histoire

Mi-août le papa d’Alexis téléphone au directeur de l’école, contre qui il se bat depuis des mois déjà, pour avoir l’état de la situation. Le père se fait répondre qu’il y a toujours six élèves en débordement et que la situation n’a pas changée, d’autant plus qu’Alexis a très peu de chance d’être admis en raison du nombre d’élèves (quatre) devant lui.

À bout de ressources le papa décide alors de faire une plainte officielle au protecteur de l’élève (FCPQ) qui a pour but et je cite:

« La Loi sur l’instruction publique prévoit que chaque commission scolaire doit mettre en place une procédure vous permettant de vous faire entendre si vous vous sentez brimé dans vos droits ou si vous sentez que votre enfant est lésé dans son cheminement scolaire. »

Les jours, les semaines passent… Le 25 août Daphnée Dion-Viens, journaliste au Journal de Québec, contact les parents d’Alexis et demande l’autorisation de publier l’histoire. Dans la tête des parents, un coup de pouce de plus ne sera pas de refus, eux qui étaient déjà en train de planifier le trouble qu’ils auront à vivre avec ce changement d’école forcé! L’article qui devait paraître le 30 août sortira finalement dans l’édition du 31! La commotion scolaire n’a jamais voulu commenter la situation auprès du Journal de Québec. Pourtant, le 30 août à 16:30, 24 heures avant la rentrée scolaire, le directeur le directeur de l’école, qui expulsait Alexis, téléphone au père du garçon pour lui annoncer qu’une place s’est libérée et qu’Alexis, pourtant cinquième sur la liste d’attente il y a quelques jours à peine, pourra rester à son école!

La journaliste a dû, quelque peu, changer son article. La plainte, placée au protecteur de l’élève, tombe à l’eau, car la famille a obtenu satisfaction et comme Alexis décide de retourner à cette école, la politique ne sera pas revue donc pas modifier. Le risque qu’Alexis revive ce cauchemar au mois de juin 2017 est bien réel!

Simplement, bravo!

Mais d’ici là le père ne saura jamais vraiment ce qui est arrivé. Pourquoi la commission scolaire a flanché? Peu importe, pour l’instant! Le papa a eu gain de cause! Ce soir il s’offre une bonne bouteille pour accompagner sa bavette de bœuf! Il l’a bien mérité! Mais demain le papa d’Alexis remonte aux barricades pour continuer à mettre de la pression sur la bureaucratie insensible et ce, pour le bien de son fils et de tous les autres enfants de la Commission scolaire des Découvreurs!

Belle histoire de ténacité et d’acharnement d’un papa d’ici, pour le bien de son enfant ! Bravo Maxime Caron, on te lève notre chapeau, tu as été beau à voir! On prédit que, si tu le souhaites, ton gars va finir son primaire à l’école Le Ruisselet! 

Car comme disait Victor Hugo: « Rien ne résiste à un acharnement de fourmi. »

 

Voilà!

JF

 

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